« But didst thou see them dead? » La mort comme hors-jeu dans les adaptations cinématographiques de Richard III

Dans les fictions théâtrales ou cinématographiques, la mort est toujours jouée sur le mode oxymorique et paradoxal du cadavre vivant. Après avoir relevé les différences entre la mort jouée sur scène et la mort jouée à l’écran, nous examinons l’interprétation de la mort dans les adaptations de Richar...

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Podrobná bibliografie
Vydáno v:URI:https://journals.openedition.org/shakespeare,
Hlavní autor: Hatchuel, Sarah
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: Actes des congrès de la Société française Shakespeare 2007
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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Shrnutí:Dans les fictions théâtrales ou cinématographiques, la mort est toujours jouée sur le mode oxymorique et paradoxal du cadavre vivant. Après avoir relevé les différences entre la mort jouée sur scène et la mort jouée à l’écran, nous examinons l’interprétation de la mort dans les adaptations de Richard iii. Les films de Frank R. Benson (1911), James Keane (1912), Laurence Olivier (1955), Richard Loncraine (1995) et Al Pacino (1996), insistent tous sur une analogie avec la scène. Richard, personnage histrionique, meurt d’une mort d’histrion : les films mettent l’accent sur le caractère exagéré et/ou comique de son décès et sur l’illusion cinématographique.