Shakespeare et le Théâtre de la Cruauté d’Antonin Artaud
Synthèse inédite de la fête populaire, du drame religieux médiéval et de la tragédie sénéquienne, le théâtre élisabéthain se présente comme l’ancêtre direct du Théâtre de la Cruauté. Antonin Artaud s’y réfère plus souvent qu’à aucune autre période de l’histoire dramatique. Or, sur les vingt pièces é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/shakespeare, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Actes des congrès de la Société française Shakespeare
2007
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Synthèse inédite de la fête populaire, du drame religieux médiéval et de la tragédie sénéquienne, le théâtre élisabéthain se présente comme l’ancêtre direct du Théâtre de la Cruauté. Antonin Artaud s’y réfère plus souvent qu’à aucune autre période de l’histoire dramatique. Or, sur les vingt pièces élisabéthaines qu’il évoque au cours de son oeuvre, treize sont de Shakespeare. Macbeth prend un relief particulier du fait que cette tragédie est la seule dans le corpus shakespearien dont Artaud projette la mise en scène. En outre, Artaud fait une « lecture-jouée » de Richard II en vue de trouver des commanditaires au même moment où il termine une monographie sur la vie de l’empereur romain Héliogabale. Il s’agit donc de déterminer en quoi ces deux drames participent d’un mythique théâtre de la cruauté qu’Artaud s’applique à ressusciter sous de nouvelles formes. |
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