Webster et Robert Merle: Du Démon blanc à Flamineo : revisiter le théâtre de l’effroi
Cet article aborde le théâtre de Robert Merle et sa réécriture du Démon blanc de Webster. Qu’est-ce donc qui pousse le romancier du XXe siècle à réécrire cette tragédie du sang toute baroque ? Qu’est-ce donc que Merle va chercher – et trouver – dans cette pièce macabre et morbide ? En quoi son Flami...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/shakespeare, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Publicado em: |
Actes des congrès de la Société française Shakespeare
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article aborde le théâtre de Robert Merle et sa réécriture du Démon blanc de Webster. Qu’est-ce donc qui pousse le romancier du XXe siècle à réécrire cette tragédie du sang toute baroque ? Qu’est-ce donc que Merle va chercher – et trouver – dans cette pièce macabre et morbide ? En quoi son Flamineo, au « fumet » élisabéthain, devient-il une pièce représentative du XXe siècle ? L’article aborde ces questions en deux temps : en montrant d’une part que l’univers de Webster propose une peinture effroyable et inégalée du mal ; d’autre part que, sous la plume de Merle, par la réécriture de Webster, Flamineo, ce « Hamlet noir », devient un personnage représentatif du XXe, et c’est du détour par ce monstre-là, qu’a pu émerger Rudolf Hœss, le bourreau d’Auschwitz, « terriblement et effroyablement normal », que Merle met en scène, à la première personne dans La mort est mon métier. |
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