Le labyrinthe et les nuées : les espaces aberrants de Kurosawa
Le château de l’araignée de Kurosawa, transposition de Macbeth, invente un espace aussi éloigné de la scène que d’une représentation réaliste, et qui ressortit d’un fantastique intrinsèque au cinéma et à l’évanescence de ses images. Ce labyrinthe de cauchemar oscille entre l’opacité de la forêt et l...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/shakespeare, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Actes des congrès de la Société française Shakespeare
2007
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le château de l’araignée de Kurosawa, transposition de Macbeth, invente un espace aussi éloigné de la scène que d’une représentation réaliste, et qui ressortit d’un fantastique intrinsèque au cinéma et à l’évanescence de ses images. Ce labyrinthe de cauchemar oscille entre l’opacité de la forêt et la disparition de tous repères dans des limbes envahissants. |
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