L’excellence a-t-elle un genre ?
Le présence des femmes diminue à chaque étape de la carrière académique pour aboutir à 16% de professeur.e.s ordinaires au niveau de la fwb. Des auteurs ont défini le « syndrome d’imposteur » qui serait à la base de ces comportements d’autocensure. Ce syndrome concerne « des personnes qui, en dépit...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Auteurs principaux: | , , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Sextant
2021
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Le présence des femmes diminue à chaque étape de la carrière académique pour aboutir à 16% de professeur.e.s ordinaires au niveau de la fwb. Des auteurs ont défini le « syndrome d’imposteur » qui serait à la base de ces comportements d’autocensure. Ce syndrome concerne « des personnes qui, en dépit de signes évidents et objectifs de réussite, ne parviennent pas à s’estimer responsables de leur succès ou à mériter leur récompense » et pourrait expliquer que souvent des femmes sont moins proactives dans la recherche d’opportunités, qu’elles sont moins habiles à négocier et qu’elles sont moins susceptibles de demander une promotion. Ces comportements s’inscrivent et s’expliquent en grande partie par des socialisations genrées défavorables à la confiance en soi chez les femmes. Ces premières observations sont vérifiées pour les femmes académiques. Dans le cadre de cette contribution, nous souhaiterions discuter et questionner plus particulièrement la portée du discours de l’excellence sur les carrières académiques des femmes. |
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