Les bagnes de l’Empire au féminin. Ou comment déporter les opposantes politiques de la métropole dans les colonies françaises au XIXe siècle
Le présent article est la courte synthèse de quelques réflexions surgies à l’occasion d’un travail plus large, sur les femmes européennes dans l’espace colonial français. Partant du constat avéré que la question des femmes en situation coloniale, et tout particulièrement celles des femmes « blanches...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Sextant
2024
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Le présent article est la courte synthèse de quelques réflexions surgies à l’occasion d’un travail plus large, sur les femmes européennes dans l’espace colonial français. Partant du constat avéré que la question des femmes en situation coloniale, et tout particulièrement celles des femmes « blanches », a toujours été sous-estimée par l’historiographie contemporaine – tout particulièrement quand cette dernière avait pour cœur l’histoire politique et économique – il s’agira ici d’apporter un premier éclairage sur un sujet très spécifique de la question – celui des bagnes de l’Empire au féminin – en questionnant les liens intrinsèques, au XIXe siècle, entre question coloniale et question sociale. Les colonies deviennent en effet, en particulier dans la période allant de 1848 à 1872, des lieux essentiels dans le dispositif pénitentiaire de déportation des opposants et opposantes politiques, notamment pour celles et ceux qui ont participé aux journées insurrectionnelles de 1848 et à la Commune de 1871. |
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