Ecrire l’expérience féminine de la guerre civile espagnole. Imaginaires du corps dans l’œuvre d’Agustin Gomez-Arcos
Partant de l’hypothèse qu’une expérience genrée engendre des formes spécifiques d’expression mémorielle et identitaire, cet article analyse deux œuvres d’Agustin Gomez-Arcos (1939-1998) : Maria Republica et Un oiseau brûlé vif. Nous nous centrerons plus particulièrement sur l’écriture du corps dans...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Sextant
2024
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Partant de l’hypothèse qu’une expérience genrée engendre des formes spécifiques d’expression mémorielle et identitaire, cet article analyse deux œuvres d’Agustin Gomez-Arcos (1939-1998) : Maria Republica et Un oiseau brûlé vif. Nous nous centrerons plus particulièrement sur l’écriture du corps dans ces romans, le corps étant l’un des vecteurs privilégiés non seulement de l’expérience féminine de la guerre, mais aussi de la construction identitaire. Pour la littérature, le corps est un objet d’étude complexe, qu’il faut construire en fonction de son contexte, ce que l’on tentera de faire en fonction de la manière dont le corps est « sémiotisé » dans les textes, mis en récit. Dans ce but, nous dresserons dans un premier temps une sorte de typologie des violences faites aux femmes dans ces deux romans. Nous tenterons de débusquer ceux-ci dans l’expression littéraire, soulignant par là le caractère créateur de l’événement en général et de la guerre en particulier. Ceci nous mènera à la deuxième partie où la sémantique du corps se renverse, où les personnages « répondent » à l’événement. Enfin, nous nous pencherons sur les enjeux proprement littéraires de l’imaginaire du corps féminin en prise avec la guerre, l’écriture du corps devenant un lieu de « complexification de l’écriture en général ». |
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