Femmes en guerres : histoire(s)
Dans l’imaginaire collectif, la guerre est une affaire d’hommes, où les femmes sont absentes ou réduites à des rôles secondaires. Pourtant, face à l’ampleur des conflits des XIXe et XXe siècles, elles ont pu être victimes, combattantes, résistantes, et/ou témoins. Il est dès lors apparu capital de p...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Sextant
2024
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans l’imaginaire collectif, la guerre est une affaire d’hommes, où les femmes sont absentes ou réduites à des rôles secondaires. Pourtant, face à l’ampleur des conflits des XIXe et XXe siècles, elles ont pu être victimes, combattantes, résistantes, et/ou témoins. Il est dès lors apparu capital de prendre en compte les différents aspects de l’expérience féminine et d’ainsi promouvoir une lecture du fait guerrier selon le prisme du genre. Le présent ouvrage réunit donc des textes d’historiens et de littéraires. Ceci permet de prolonger l’étude de la complexité des expériences féminines de guerre par un examen des représentations et des modes d’expression. De manière générale, les trois études littéraires (M. Touret, B. Calvo Martín et S. Milquet) rendent compte des difficultés de donner voix à celles dont l’expérience a longtemps été passée sous silence. Cet ouvrage se conclut par des considérations essentiellement suscitées par la lecture de Sexes, genre et guerres (France, 1914-1945) de Luc Capdevila, François Rouquet, Fabrice Virgili, et Danièle Voldman. Justine Feyereisen revient sur des questions qui sont apparues de manière constante au fil des contributions. Comment se manifestent les identités de genre ? En quoi les guerres supposent-elles un « vacillement » de ces identités ? Les guerres sont-elles finalement émancipatrices ou conservatrices ? Comment s’y articulent les sphères du privé et du public ? |
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