La limite est franchie : Doing sex, doing crime, undoing gender
À la suite de l’éclosion de textes au langages pornographiques dans le domaine des romans policiers, un nombre croissant de femmes écrivent, et même excellent, dans ce genre littéraire. Cet article va démontrer deux lectures possibles de ces crimes au féminin de la femme maternelle vers la femme mon...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Sextant
2024
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | À la suite de l’éclosion de textes au langages pornographiques dans le domaine des romans policiers, un nombre croissant de femmes écrivent, et même excellent, dans ce genre littéraire. Cet article va démontrer deux lectures possibles de ces crimes au féminin de la femme maternelle vers la femme monstrueuse : les écrivaines veulent contrecarrer la norme sociale en livrant – peut-être leurs fantasmes – mais en tout cas leur univers intérieur, attestant ainsi d’une tentative de changement social. Un exercice d’ouverture qui selon Virginie Despentes est particulièrement difficile pour une femme : « Il y a un lien réel entre l’écriture et la prostitution. S’affranchir, faire ce qui ne se fait pas, livrer son intimité, s’exposer aux dangers du jugement de tous, accepter son exclusion du groupe. Plus particulièrement en tant que femme : devenir une femme publique ». Or, notamment dans le cas de Virginie Despentes, de tels propos font aussi part d’une stratégie de renvoi à sa biographie et servent non seulement à sa propre mise en scène, mais aussi à son image médiatique qui a fait « booster » les ventes de ses livres. |
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