Pratiques de l’intime : écrire, filmer, commenter la sexualité au féminin
Dans ce numéro de Sextant, les intervenants s’investissent dans l’analyse d’œuvres créées par des artistes féminines, du XIXe siècle à aujourd’hui, tout en se repositionnant vis-à-vis du lien péjoratif, domestique, qui lie l’intime et le féminin. Une des revendications de cet ouvrage (ainsi que du c...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Sextant
2024
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Dans ce numéro de Sextant, les intervenants s’investissent dans l’analyse d’œuvres créées par des artistes féminines, du XIXe siècle à aujourd’hui, tout en se repositionnant vis-à-vis du lien péjoratif, domestique, qui lie l’intime et le féminin. Une des revendications de cet ouvrage (ainsi que du colloque d’origine qui eut lieu en mai 2009 à l’Université libre de Bruxelles) est ainsi de s’interroger sur la façon dont les femmes, depuis plus d’un siècle, produisent des discours et des œuvres qui réinventent l’intime. Notre cheminement montre les enjeux de ces variations historiques et esthétiques (voire médiatiques), au travers de parcours singuliers et emblématiques, d’auteures (connues ou à découvrir) comme Mireille Havet, Lucie Delarue-Mardrus, Unica Zürn, Valentine Penrose, Annie Ernaux, d’artistes, comme Carolee Scheemann, Sophie Calle, Orlan, de réalisatrices comme Catherine Breillat, ou encore selon certaines thématiques (la représentation de la jouissance, l’érotisme, la pornographie). Il s’agit ainsi, au travers de ces études singulières, de s’interroger sur le contenu des récits et des œuvres intimistes, leurs identités fragmentaires, du XIXe siècle à aujourd’hui, dans une perspective internationale. |
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