De Médée à Edmée : White de Marie Darrieussecq
Être appelée Médée n’est évidemment pas à prendre à la légère. A travers les pages qui suivent, je considérerai la fonction de ce nom dans White (2003), le cinquième roman de Marie Darrieussecq, et montrerai comment sa puissance, sa potentialité, suivant la pensée de Giorgio Agamben, ouvre un espace...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
|---|---|
| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Sextant
2024
|
| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Être appelée Médée n’est évidemment pas à prendre à la légère. A travers les pages qui suivent, je considérerai la fonction de ce nom dans White (2003), le cinquième roman de Marie Darrieussecq, et montrerai comment sa puissance, sa potentialité, suivant la pensée de Giorgio Agamben, ouvre un espace ambigu qui ne nous permet pas de trancher définitivement sur la question du possible infanticide de la Médée darrieussecquienne. |
|---|