Une écriture en partage ?
Renée Vivien et Natalie Barney pratiquent toutes deux un jeu de subversion intertextuel vis-à-vis du canon masculin, qui va chez Renée Vivien jusqu’au démantèlement progressif de l’instance du « je » lyrique. On sait par ailleurs que les deux autrices se sont mutuellement inspirées. Partant de ces o...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Sextant
2023
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Renée Vivien et Natalie Barney pratiquent toutes deux un jeu de subversion intertextuel vis-à-vis du canon masculin, qui va chez Renée Vivien jusqu’au démantèlement progressif de l’instance du « je » lyrique. On sait par ailleurs que les deux autrices se sont mutuellement inspirées. Partant de ces observations, cette contribution part en quête des liens textuels qui relient leurs œuvres : citations, vocabulaire et expressions, variations sur la même formation syntaxique… Elle s’attarde sur les marques nombreuses d’une écriture en commun résolument moderniste, qui brouille la génétique des œuvres et construit un réseau textuel lesbien redéfinissant simultanément l’amour traditionnel et l’équation littéraire canonique auteur/œuvre/texte. |
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