« Le fleuve faisait partie de moi ». Une politisation écoféministe de l’éthique environnementale de John Baird Callicott
L’article se propose de présenter l’éthique environnementale de John Baird Callicott et de la problématiser à partir d’autrices écoféministes. Il montre ainsi comment les exigences morales envers les non-humains se fondent chez Callicott sur une ontologie relationnelle, qui rend également raison des...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/sextant, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Sextant
2025
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’article se propose de présenter l’éthique environnementale de John Baird Callicott et de la problématiser à partir d’autrices écoféministes. Il montre ainsi comment les exigences morales envers les non-humains se fondent chez Callicott sur une ontologie relationnelle, qui rend également raison des expériences d’indifférenciation entre Soi et le monde. La difficulté vient alors de la philosophie de l’histoire qui sous-tend l’éthique environnementale de Callicott et qui l’empêche de penser ensemble les problèmes sociaux et les problèmes écologiques. L’apport d’autrices écoféministes comme Val Plumwood ou Starhawk tient au fait qu’elles nous permettent de penser le lien entre les désastres écologiques et la domination sociale. |
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