De peuple à prolétaire(s) : Antoine Vidal, porte-parole des ouvriers dans L’Echo de la Fabrique en 1831-1832
L’Écho de la Fabrique, premier journal ouvrier en France, est disponible sous forme numérisée. A ce titre, nous proposons une analyse, sur la base de contextes, de concordances et de cooccurrences, du trajet discursif parcouru en 1832-1833 par son premier rédacteur, Antoine Vidal, du désignant peupl...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Semen
2009
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | L’Écho de la Fabrique, premier journal ouvrier en France, est disponible sous forme numérisée. A ce titre, nous proposons une analyse, sur la base de contextes, de concordances et de cooccurrences, du trajet discursif parcouru en 1832-1833 par son premier rédacteur, Antoine Vidal, du désignant peuple, hérité de la Révolution française, au désignant prolétaire(s) en passant par travailleur(s), industriels, classe ouvrière, classe prolétaire, etc. Il apparaît à travers une telle matérialité linguistique, et son fonctionnement propre, comme l’un des premiers porte-parole de la classe ouvrière dans la manière même dont il configure la parole ouvrière, et permet ainsi d’en mesurer les effets pratiques en terme d’émancipation. |
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