Une presse méconnue : la presse étudiante au XIXème siècle
La prise de parole des étudiants est une histoire plus ancienne qu’il ne paraît. C’est en effet dès le début du XIXème siècle, sous la Restauration puis la monarchie de Juillet, que l’on trouve à la Bibliothèque Nationale les premiers exemplaires de journaux qui expriment les desiderata des jeunes,...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
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| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | Français |
| 出版: |
Semen
2009
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | La prise de parole des étudiants est une histoire plus ancienne qu’il ne paraît. C’est en effet dès le début du XIXème siècle, sous la Restauration puis la monarchie de Juillet, que l’on trouve à la Bibliothèque Nationale les premiers exemplaires de journaux qui expriment les desiderata des jeunes, alors même que l’État et la pédagogie traditionnelle leur dénient d’exister socialement et d’exprimer des opinions politiques. En dépit des difficultés rencontrées, de la censure omniprésente, la presse étudiante ne cesse de se développer, de se diversifier – la loi de 1881 facilitera cette croissance – cherchant toujours à tisser un lien entre les élèves des facultés françaises et étrangères. Elle sert aussi à interroger le monde qui les entoure – monde de proximité, composé des grisettes et des ouvriers – mais aussi la société bourgeoise et conquérante. La grande presse n’accueille pas toujours avec beaucoup de tendresse la génération montante, – « classe » dangereuse ou courageuse ? – jeune et dynamique, qui inquiète tout autant qu’elle questionne, parfois avec véhémence, ses aînés. |
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