Le référent idéal ou l’indigestible
Toute oeuvre d'art se caractérise par une certaine façon de transcrire le réel, par la nature des rapports qu'elle entretient avec lui. Au 19e siècle, l'oeuvre a une vocation ontologique : Elle se veut quintessence de la réalité, dévoilement de son être immuable par delà ses leurres...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Semen
2008
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Toute oeuvre d'art se caractérise par une certaine façon de transcrire le réel, par la nature des rapports qu'elle entretient avec lui. Au 19e siècle, l'oeuvre a une vocation ontologique : Elle se veut quintessence de la réalité, dévoilement de son être immuable par delà ses leurres et ses avatars.Baudelaire, dans ses Curiosités Esthétiques (Cf. XVI, Le peintre de la vie moderne), ne conteste pas que l'art soit fait de cet "élément éternel, invariable", mais il entend prendre en compte un se... |
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