L’évocation discursive. Fondements et procédés d’une stratégie « opportuniste »
On peut concevoir l’évocation discursive (et, plus spécifiquement, l’évocation poétique) comme une stratégie « opportuniste » qui exploite la conscience (plus ou moins aiguë) que les êtres humains peuvent avoir de l’évocation cognitive. Si on la reformule en termes « non-déférentiels », l’approche q...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
|---|---|
| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Semen
2008
|
| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | On peut concevoir l’évocation discursive (et, plus spécifiquement, l’évocation poétique) comme une stratégie « opportuniste » qui exploite la conscience (plus ou moins aiguë) que les êtres humains peuvent avoir de l’évocation cognitive. Si on la reformule en termes « non-déférentiels », l’approche que Dan Sperber a réservée à l’évocation cognitive nous conduit à faire l’hypothèse que l’évocation discursive vise à déclencher un processus interprétatif qui fournit, à la sortie, une signification « naturelle » à fondement causal. |
|---|