L’ininterrompu et l’indicible chez B.-M. Koltès (La Nuit juste avant les forêts)
« Il s’en est suivi une conversation de toute une nuit [...] Je n’ai pas pu ouvrir la bouche. »A Germaine Koltès, printemps 1976 (L, 95).1. Le théâtre-poèmeParole d’exclu, de marginal, adressée un soir dans l’urgence à un inconnu, La Nuit juste avant les forêts hybride poème et théâtre. Deux modali...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Semen
2007
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| Sujets: | |
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