Portrait de l’énonciateur en faux naïf
1. Introduction1. 1. Les figures d’ironie ont été, depuis vingt ans, étudiées et réétudiées sous tous les angles (Kerbrat-Orecchioni, 1976 ; Sperber & Wilson, 1978 ; Berrendonner, 1982 ; Ducrot, 1984 ; Perrin, 1996 ; Landheer, 1998…), si bien que l’on dispose pour les analyser d’un vaste jeu de...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Semen
2007
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | 1. Introduction1. 1. Les figures d’ironie ont été, depuis vingt ans, étudiées et réétudiées sous tous les angles (Kerbrat-Orecchioni, 1976 ; Sperber & Wilson, 1978 ; Berrendonner, 1982 ; Ducrot, 1984 ; Perrin, 1996 ; Landheer, 1998…), si bien que l’on dispose pour les analyser d’un vaste jeu de notions-clefs : antiphrase, mention-écho, polyphonie, contradiction argumentative, etc. Cependant, le nombre même des tentatives de modélisation qui se sont succédé montre qu’aucune de ces notions ne ... |
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