« Certains l’aiment Fip » : de Kriss Graffiti à la voix Fip, fabrique d’un phonostyle radiophonique féminin

Cet article a fait l’objet d’une publication en 2019, par Mme Frémy, dans la revue Effeuillages, 2019/1 (n°8), p. 32-36. Éditions « Association Effeuillage », puis a été publié électroniquement sur Cairn.L’article revient sur le processus de relative féminisation des ondes publiques que constitue la...

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Détails bibliographiques
Dans:URI:https://journals.openedition.org/semen,
Auteur principal: Frémy, Laura
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Semen 2023
Sujets:
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cet article a fait l’objet d’une publication en 2019, par Mme Frémy, dans la revue Effeuillages, 2019/1 (n°8), p. 32-36. Éditions « Association Effeuillage », puis a été publié électroniquement sur Cairn.L’article revient sur le processus de relative féminisation des ondes publiques que constitue la création de radio Fip en janvier 1971 faisant suite à une longue tradition de mise à l’écart des voix de femmes à l’antenne. Il se concentre sur la fabrique d’un phonostyle qui lui est dédié pour rendre la couleur d’antenne bien identifiable. Il analyse enfin les traitements subis par la voix féminine de radio pour pouvoir la rendre « radiogénique » à destination d’une cible d’auditeurs masculins : érotisation de l’écoute, dépersonnalisation et anonymisation des animatrices, aggravation de la tessiture vocale et fabrique d’une chimère sonore à quatre voix.