« C’est en slogant qu’on devient féministe » Hétérogénéité du genre et performativité insurrectionnelle
Soutenir que « c'est en slogant qu'on devient féministe » implique de comprendre en quoi sloguer peut être considéré comme une action politique (et non un discours qui se contenterait d'accompagner une action), et en quoi des slogans peuvent d'abord viser leurs propres locuteuric...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/semen, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Έκδοση: |
Semen
2020
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Soutenir que « c'est en slogant qu'on devient féministe » implique de comprendre en quoi sloguer peut être considéré comme une action politique (et non un discours qui se contenterait d'accompagner une action), et en quoi des slogans peuvent d'abord viser leurs propres locuteurices. L'enjeu de cet article, c'est d'articuler ces deux questions l'une à l'autre, en montrant que les slogans peuvent constituer des actes de langage dotés d'une performativité insurrectionnelle, dans la mesure où ils inscrivent leurs locuteurices dans un devenir politique et féministe, et où ils articulent l'hétérogénéité du genre et du discours depuis une position de lutte. |
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