Le sujet « incasable », entre psychopathologie et limite institutionnelle
Les auteures s’interrogent sur l’utilisation du terme « incasable » dans la littérature française concernant les adolescents difficiles. Dans une première partie, elles évoquent la généalogie du terme « incasables », situé au carrefour des champs éducatif, judiciaire et sanitaire et retracent les co...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/sejed, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Sociétés et jeunesses en difficulté
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Les auteures s’interrogent sur l’utilisation du terme « incasable » dans la littérature française concernant les adolescents difficiles. Dans une première partie, elles évoquent la généalogie du terme « incasables », situé au carrefour des champs éducatif, judiciaire et sanitaire et retracent les contours du cercle social dans lequel il a été promu. Elles évoquent par ailleurs, les multiples terminologies dont ces jeunes sont également l’objet : « cas limites », « cas lourds », « adolescents difficiles ». Dans une seconde partie, elles émettent deux hypothèses sur les causes de l’émergence d’un tel terme. Elles avancent ainsi l’idée que le pédopsychiatre Hubert Flavigny serait involontairement à l’origine de ce terme en ayant préconisé le bannissement de celui de psychopathie et en ouvrant la réflexion, au-delà des aspects individuels de cette pathologie, à ses dimensions sociales et institutionnelles. |
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