Jeunes turbulents et intervenants sociaux
Ce texte expose des données extraites d’une recherche portant sur les confrontations violentes entre des « jeunes rebelles » incarnant des « figures de désordre » et des acteurs sociaux chargés de réguler les turbulences urbaines au sein d’une cité populaire traumatisée par les émeutes de l’automne...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/sejed, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Sociétés et jeunesses en difficulté
2010
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ce texte expose des données extraites d’une recherche portant sur les confrontations violentes entre des « jeunes rebelles » incarnant des « figures de désordre » et des acteurs sociaux chargés de réguler les turbulences urbaines au sein d’une cité populaire traumatisée par les émeutes de l’automne 2005. Nous décrivons l’expérience sociale de jeunes résidants d’une cité d’habitat social qui fait peur et les interactions frictionnelles qu’ils entretiennent avec les acteurs institués et émergents d’encadrement des classes populaires. Plus précisément, d’une part, cet article dépeint les nouvelles épreuves de la domination de jeunes d’une cité (la Cité des enfants perdus) en voie de ghettoïsation vivant une routinisation de processus de stigmatisation et d’autre part, les réactions et stratégies mises en œuvre par des acteurs sociaux de la « police des villes » contraints de développer une forme de sur-engagement pour sauver leur peau et sortir d’un processus de « réification réciproque » dans un contexte de complexification du contrôle social local. |
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