Jeunesse à risques et dysfonctionnements des services de la protection de l’enfance : comment penser les pratiques d’accompagnement de jeunes désignés comme violents ?
L’objectif de cette recherche, financée par la commission européenne dans le cadre du programme DAPHNE II, était de réaliser une analyse comparative en Europe des mesures d’aide publiques ambulatoires destinées aux familles dont les enfants et adolescents développent des conduites violentes. Cette r...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/sejed, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Sociétés et jeunesses en difficulté
2009
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’objectif de cette recherche, financée par la commission européenne dans le cadre du programme DAPHNE II, était de réaliser une analyse comparative en Europe des mesures d’aide publiques ambulatoires destinées aux familles dont les enfants et adolescents développent des conduites violentes. Cette recherche a été menée conjointement par cinq équipes de chercheurs européens dépendant respectivement du centre de recherche sur l’enfance et la jeunesse de l’Evangelische Fachhochschule de Fribourg en Allemagne, de l’Université de Halmstad en Suède, de l’Université de Varsovie en Pologne, de la Fachhochschule de St. Gallen en Suisse et du G.I.R.F.A.S/I.R.T.S de Bretagne en France. Le travail engagé par l’équipe française dans le cadre de cette recherche se proposait de déterminer les différents « turning points » observés dans la trajectoire sociale d’une douzaine de jeunes ayant des conduites violentes. Une attention plus spécifique a été portée sur les effets des mesures d’aide dont ils ont bénéficiées. Cette recherche met en exergue les dysfonctionnements "génériques" des services sociaux dans leurs interactions avec les familles. Elle souligne la nécessité d’une relation de qualité entre une tierce personne et le jeune pris dans la spirale de la violence. Elle accrédite l’idée que cette tierce personne doit être pensée de façon spécifique lorsqu'il s'agit de la jeunesse en difficulté, le plus souvent en mal d’interactions structurantes au sein de son milieu familial. |
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