Autonomie et participation d’adolescents placés en foyer (France, Allemagne, Russie)
Cet article s’intéresse aux pratiques socio-éducatives à l’égard d’adolescents au sein d’établissements de suppléance familiale en France, en Russie et en Allemagne. Il analyse plus particulièrement la conception de l’autonomie qui sous-tend ces pratiques, la plupart du temps définies en référence à...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/sejed, |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Sociétés et jeunesses en difficulté
2006
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Cet article s’intéresse aux pratiques socio-éducatives à l’égard d’adolescents au sein d’établissements de suppléance familiale en France, en Russie et en Allemagne. Il analyse plus particulièrement la conception de l’autonomie qui sous-tend ces pratiques, la plupart du temps définies en référence à un objectif d’autonomisation. Il en étudie par ailleurs les conséquences sur la participation des jeunes aux décisions les concernant, dont le principe est reconnu et garanti par la Convention internationale des droits de l’enfant et par les législations nationales des trois pays concernés. A travers cette comparaison, la notion de participation des usagers, liée aux processus de décision, mais aussi aux tâches de la vie quotidienne, apparaît comme un instrument pouvant être utilisé dans l’apprentissage de l’autonomie par les adolescents. Les pratiques étudiées sont replacées dans les contextes institutionnels et législatifs qui les encadrent. Cette comparaison entre les différents niveaux de chaque système de protection des mineurs fait apparaître des similitudes entre les modes de participation des usagers au processus judiciaire ou administratif conduisant à un placement, et les modes de participation des mineurs placés, à l’intérieur de l’établissement d’accueil. Pour prendre forme dans la réalité, le principe de participation des usagers aux décisions les concernant ne peut donc se cantonner aux seuls établissements de prise en charge, mais doit être mis en place à tous les niveaux de décision. |
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