Investir de nouveaux territoires à l’adolescence
Le lieu de résidence, souvent dépendant d’une position sociale particulière, induit une expérience sociale elle aussi spécifique. Mais si une partie des jeunes résidents des « cités » investit le quartier comme un territoire, beaucoup sont en retrait ou s’aventurent au-delà, et leurs pratiques sont...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/sejed, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Sociétés et jeunesses en difficulté
2014
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le lieu de résidence, souvent dépendant d’une position sociale particulière, induit une expérience sociale elle aussi spécifique. Mais si une partie des jeunes résidents des « cités » investit le quartier comme un territoire, beaucoup sont en retrait ou s’aventurent au-delà, et leurs pratiques sont appelées à se modifier avec l’âge et la multiplication des expériences sociales. Cet article traite de l’entrée progressive d’adolescents sur de nouveaux territoires où, selon les circonstances et leur propre trajectoire, ils se sentiront plus ou moins légitimes. La scolarité, le groupe de pairs et les loisirs juvéniles, la famille, le genre, interviennent dans cette réélaboration du rapport au territoire. Ce rapport dynamique au territoire est mis en évidence à partir d’une enquête auprès d’adolescents de 15 à 20 ans. Le quartier constitue pour eux un point d’ancrage territorial, qui reste cependant difficile à investir pour les filles. École et loisirs offrent des occasions de se déplacer dans d’autres espaces urbains, mais l’accès à la ville se limite souvent aux quartiers commerciaux, tant du fait du manque de motivation d’une partie des jeunes à s’aventurer plus loin que de leur appréhension d’y être considérés comme des intrus. |
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