Du « zèle » à l’autogestion : retour sur les usines récupérées d’Argentine
Depuis le début des années 2000, l’Argentine est le théâtre d’un certain renouveau autogestionnaire. Plus de 20 ans après la fin de « l’expérience yougoslave », ce pays connaît en effet une vague d’occupations et de « récupérations » d’usines par leurs salariés qui suscite l’intérêt des altermondial...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Sociologie du travail
2018
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Depuis le début des années 2000, l’Argentine est le théâtre d’un certain renouveau autogestionnaire. Plus de 20 ans après la fin de « l’expérience yougoslave », ce pays connaît en effet une vague d’occupations et de « récupérations » d’usines par leurs salariés qui suscite l’intérêt des altermondialistes : ces mobilisations incarneraient l’une des alternatives majeures à la globalisation « néolibérale ». En revenant de façon exhaustive sur l’un des cas emblématiques de ces récupérations, cet article montre à l’inverse que ses acteurs agissent au nom d’une relation privilégiée aux dirigeants et d’un « ethos du zèle ». En ce sens, leur lutte et la mise en place de l’autogestion constituent un cas riche d’enseignements pour l’analyse des mobilisations. |
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