Le travail de coopération des infirmières libérales : entre rôle propre et travail invisible
En France, la « coordination » des professionnel·les de santé est devenue une exigence des politiques publiques, confrontées à de profondes transformations des soins ambulatoires. Comment cette norme institutionnelle se traduit-elle dans les pratiques quotidiennes des infirmières exerçant en libéral...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Glavni autori: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Sociologie du travail
2026
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | En France, la « coordination » des professionnel·les de santé est devenue une exigence des politiques publiques, confrontées à de profondes transformations des soins ambulatoires. Comment cette norme institutionnelle se traduit-elle dans les pratiques quotidiennes des infirmières exerçant en libéral, secteur où les principes d’autonomie restent fortement valorisés ? Sur la base d’entretiens et d’observations sur trois territoires, l’enquête permet de caractériser un « rôle propre de coopération » des infirmières libérales, qui reste largement informel, gratuit et ignoré des institutions ainsi que des autres acteur·ices professionnel·les. Les infirmières coopèrent avec des acteur·ices diversifié·es pour assurer le suivi des patient·es mais sans en avoir les moyens ni la reconnaissance, en raison du maintien de rapports de subordination avec les médecins, du paiement à l’acte qui invisibilise une partie de leur activité et des relations lacunaires, voire conflictuelles, qu’elles nouent avec l’hôpital. |
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