Violences de genre au travail dans les films français : entre dénégation et euphémisation
Le cinéma français a longtemps ignoré ou euphémisé les violences de genre au travail, en privilégiant une vision patriarcale des personnages féminins, jeune fille à marier ou femme au foyer. Il faut attendre le mouvement féministe des années 1970 pour que quelques réalisatrices abordent ce sujet, bi...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Sociologie du travail
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le cinéma français a longtemps ignoré ou euphémisé les violences de genre au travail, en privilégiant une vision patriarcale des personnages féminins, jeune fille à marier ou femme au foyer. Il faut attendre le mouvement féministe des années 1970 pour que quelques réalisatrices abordent ce sujet, bientôt éclipsées par un backlash masculiniste qui hypersexualise les corps féminins. Depuis les années 2000, une nouvelle génération plus diverse de cinéastes (dont des femmes et des personnes racisé·es) explore cette thématique, mais en l’associant systématiquement aux métiers les moins qualifiés, comme si les violences de genre n’existaient pas dans les milieux favorisés. Cette question reste absente de la plupart des films « sociaux » où la violence au travail n’a pas de dimension genrée. |
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