Clémence Léobal, Ville noire, pays blanc. Habiter et lutter en Guyane française
Clémence Léobal s’intéresse dans cet ouvrage à l’interaction entre les « modes d’habiter » bushinengués — catégorie désignant l’ensemble des groupes ethniques issus des grands mouvements de marronage et descendant des esclaves africains — et les politiques postcoloniales de la ville à Saint-Laurent...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Sociologie du travail
2023
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Clémence Léobal s’intéresse dans cet ouvrage à l’interaction entre les « modes d’habiter » bushinengués — catégorie désignant l’ensemble des groupes ethniques issus des grands mouvements de marronage et descendant des esclaves africains — et les politiques postcoloniales de la ville à Saint-Laurent-du-Maroni (Soholang), en Guyane. L’autrice entend écrire la morphogénèse d’une ville-frontière, sans jamais se limiter à la monographie d’un groupe social mais en rendant compte de la co-présence ... |
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