Quel fondement pour la reconnaissance des travailleurs essentiels ?
Dans un premier temps, l’article présente les différentes tentatives de catégorisation qui ont été utilisées en France et dans d’autres pays pour décrire et définir les travailleuses et travailleurs qui ont continué à occuper leur poste en contact avec le public ou avec leurs collègues pendant le pr...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Sociologie du travail
2022
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Dans un premier temps, l’article présente les différentes tentatives de catégorisation qui ont été utilisées en France et dans d’autres pays pour décrire et définir les travailleuses et travailleurs qui ont continué à occuper leur poste en contact avec le public ou avec leurs collègues pendant le premier confinement. Dans tous les pays considérés, cette situation exceptionnelle a mis en évidence l’importance d’un large groupe assurant des fonctions vitales pour la continuité de la vie sociale mais présentant systématiquement des conditions de travail et d’emploi beaucoup moins favorables que la moyenne. L’article s’interroge alors sur l’absence de corrélation entre l’utilité sociale et la reconnaissance — en particulier salariale — en s’intéressant aux justifications traditionnelles de la faible rémunération de certaines catégories sociales ainsi qu’aux critiques de celle-ci. Si la reconnaissance de celles et ceux qui contribuent le plus à l’utilité est si difficile à obtenir, c’est peut-être parce que nous ne disposons pas d’une définition consensuelle de cette notion : une révision des catégories économiques que nous mobilisons quotidiennement s’impose sans doute pour lui donner une assise solide. |
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