Gérer la qualité de l’eau : singularisation, évaluation et régime de gouvernement
Dans son numéro d’avril-juin 2002, la revue Sociologie du travail ouvrait aux chercheurs un espace de discussion dédié à la question de la qualité. Les auteurs invités à débattre faisaient notamment ressortir deux mécanismes de qualification : l’identification/singularisation, entendue comme process...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Sociologie du travail
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Dans son numéro d’avril-juin 2002, la revue Sociologie du travail ouvrait aux chercheurs un espace de discussion dédié à la question de la qualité. Les auteurs invités à débattre faisaient notamment ressortir deux mécanismes de qualification : l’identification/singularisation, entendue comme processus sociotechnique de coconstruction de la qualité des biens et des services ; l’évaluation, entendue comme un mécanisme de mise en confiance permettant de lever l’incertitude sur la qualité de certains biens et services. Ces deux mécanismes peuvent-ils être analysés conjointement ? Et dans ce cas, comment comprendre leur articulation ? Telles sont les questions auxquelles s’intéresse cet article. En partant de l’exemple de la gestion de l’eau et de l’assainissement, nous verrons tout d’abord que l’analyse conjointe des deux mécanismes est féconde pour comprendre le travail de qualification/requalification. Nous chercherons ensuite à clarifier le rapport entre singularisation et évaluation en introduisant la notion de régime de gouvernement. |
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