Le télétravail des cadres : entre suractivité et apprentissage de nouvelles temporalités
Le télétravail est souvent considéré comme un moyen d’améliorer l’articulation entre vie professionnelle et vie privée. Toutefois, pourquoi certains salariés, et singulièrement des cadres, en viennent-ils à choisir cette modalité ? S’agit-il d’ailleurs bien d’un choix ou de l’adoption d’une solution...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Päätekijät: | , |
| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Sociologie du travail
2020
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Le télétravail est souvent considéré comme un moyen d’améliorer l’articulation entre vie professionnelle et vie privée. Toutefois, pourquoi certains salariés, et singulièrement des cadres, en viennent-ils à choisir cette modalité ? S’agit-il d’ailleurs bien d’un choix ou de l’adoption d’une solution « faute de mieux », dans un contexte organisationnel contraignant ? Et dans ce cas, à quels arbitrages temporels procèdent-ils ? Par ailleurs, dès lors qu’ils ont opté pour le télétravail, comment les cadres parviennent-ils à accommoder les contraintes professionnelles et familiales ? Leurs aspirations à une meilleure conciliation sont-elles satisfaites ou rencontrent-ils des difficultés insoupçonnées ? Le présent article apporte des réponses à ces différentes questions, en s’appuyant sur deux études menées auprès de cadres pratiquant différentes formes de télétravail. Il souligne, finalement, que l’absence d’une régulation institutionnelle de l’articulation entre vies privée et professionnelle, loin d’assurer une existence plus équilibrée, présente des risques sur l’efficacité collective. |
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