Le travail invisible à l’université : le cas des antennes universitaires
Un ensemble de tâches de plus en plus nombreuses et essentielles pour les universités se situent hors des systèmes de mérite et constituent de ce fait une sorte de travail invisible. Dans le cas des antennes universitaires, nous avons repéré trois modalités de partage de ce travail, qui renvoient à...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Sociologie du travail
2020
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Un ensemble de tâches de plus en plus nombreuses et essentielles pour les universités se situent hors des systèmes de mérite et constituent de ce fait une sorte de travail invisible. Dans le cas des antennes universitaires, nous avons repéré trois modalités de partage de ce travail, qui renvoient à trois niveaux d’autonomie des antennes vis-à-vis de leurs universités mères : plus une antenne est autonome, mieux elle organise son travail. Par ailleurs, nous montrons que l’activité de recherche est essentielle pour ces antennes comme moyen de fixer localement de jeunes enseignants-chercheurs et de les conduire à prendre leur part de travail invisible. |
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