Privatisation des télécommunications et relations de travail en Amérique latine
Cet article traite de la privatisation des télécommunications dans un ensemble de pays latino-américains dont les trois plus grands de la région : Argentine, Brésil et Mexique. Les syndicats y ont exercé une forte influence sur les modalités et le calendrier des privatisations, sans pour autant pouv...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Sociologie du travail
2020
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Cet article traite de la privatisation des télécommunications dans un ensemble de pays latino-américains dont les trois plus grands de la région : Argentine, Brésil et Mexique. Les syndicats y ont exercé une forte influence sur les modalités et le calendrier des privatisations, sans pour autant pouvoir éviter une forte dégradation de leur influence traditionnelle. La comparaison Argentine–Mexique met en évidence deux modèles opposés de relations de travail fondés d’une part sur la dénationalisation du management et la perte de la garantie de l’emploi pour les salariés et, d’autre part, sur le maintien du contrôle des télécommunications par les entrepreneurs locaux et la préservation de la garantie de l’emploi. La privatisation tardive au Brésil a donné naissance à un débat sur les conséquences des privatisations pour l’action collective à l’ère des télécommunications libéralisées. — Numéro spécial : Amérique latine. |
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