Stéphanie Rubi, Les « crapuleuses », ces adolescentes déviantes
La recherche menée par Stéphanie Rubi comble un vide et brise un tabou. En effet, les garçons des quartiers populaires suscitent plus souvent que les filles l’intérêt des chercheurs et l’attention des pouvoirs publics quand il s’agit d’étudier ou de sanctionner des conduites violentes. Ces conduite...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Sociologie du travail
2019
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | La recherche menée par Stéphanie Rubi comble un vide et brise un tabou. En effet, les garçons des quartiers populaires suscitent plus souvent que les filles l’intérêt des chercheurs et l’attention des pouvoirs publics quand il s’agit d’étudier ou de sanctionner des conduites violentes. Ces conduites consistent à instaurer un rapport de domination avec des « victimes », objets de tracasseries ou d’exploitation, ou à mettre en péril l’intégrité physique des camarades, des enseignants ou d’autr... |
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