Les deux faces – objective/subjective – de la mobilité sociale
Cet article explore la relation entre la mobilité sociale objective, mesurée traditionnellement par les tables de mobilité établies par les sociologues, et les sentiments de mobilité, soit la manière dont les individus perçoivent, expliquent et jugent leur trajectoire sociale. Cette mobilité subject...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Sociologie du travail
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article explore la relation entre la mobilité sociale objective, mesurée traditionnellement par les tables de mobilité établies par les sociologues, et les sentiments de mobilité, soit la manière dont les individus perçoivent, expliquent et jugent leur trajectoire sociale. Cette mobilité subjective est d’abord évaluée statistiquement à partir d’une question de l’enquête « Formation qualification professionnelle » de l’Insee. Cela permet de rapprocher les deux approches de la mobilité et de mesurer la fréquence, importante, des écarts. La mobilité subjective est ensuite saisie qualitativement, à partir d’entretiens réalisés avec des répondants à la même enquête. Cette démarche permet de mieux comprendre et renseigner les écarts, et de mieux cerner le faisceau de paramètres pris en compte par les individus pour juger leur mobilité. Au-delà, l’article pointe un certain nombre de limites tant méthodologiques que conceptuelles auxquelles se heurtent les enquêtes statistiques classiques dans le champ de la mobilité sociale. |
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