Comment apprécier une politique policière ? Le premier ministère Sarkozy (7 mai 2002–30 mars 2004)
Cet article s’efforce d’évaluer l’influence de l’action policière imputable à la politique de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur entre mai 2002 et mars 2004. L’analyse des statistiques, et surtout de leur mode de construction, révèle des résultats ambigus parce que l’action policière a été...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Sociologie du travail
2019
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article s’efforce d’évaluer l’influence de l’action policière imputable à la politique de Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur entre mai 2002 et mars 2004. L’analyse des statistiques, et surtout de leur mode de construction, révèle des résultats ambigus parce que l’action policière a été recentrée sur les fonctions régaliennes de répression, en même temps que les services de police étaient invités à mettre en évidence une baisse de la délinquance démontrant l’efficacité de la nouvelle politique. D’un autre côté, l’analyse des sondages relatifs au sentiment d’insécurité indique que le discours sécuritaire du ministre a eu une certaine efficacité, notamment après que ce sentiment ait été fortement politisé avant les élections présidentielles d’avril 2002. À terme, cette analyse met en évidence la distance entre l’efficacité pratique d’une politique de sécurité et son efficacité strictement politique. |
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