Les fabriques du corps, Anastasia Meidani
Comme le rappelle l’historienne de l’art France Borel, « les gestes apparemment les plus innocents de l’entretien du corps cachent souvent une tendance persistante et déguisée à l’assujettir à des normes strictes qui le revêtent d’un voile de civilisation. Sous aucun tropique ne persiste la nudité...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Sociologie du travail
2019
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Comme le rappelle l’historienne de l’art France Borel, « les gestes apparemment les plus innocents de l’entretien du corps cachent souvent une tendance persistante et déguisée à l’assujettir à des normes strictes qui le revêtent d’un voile de civilisation. Sous aucun tropique ne persiste la nudité intégrale offerte par la naissance. L’homme met son empreinte sur l’homme. Le corps n’est pas un produit de la nature, mais de la culture » (Borel, 1992, p. 18). Dans toute société, l’identificatio... |
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