L’homme et l’automate. L’écologie élargie du travail contemporain
Que devient l’homme dans les environnements techniques complexes ? Cet article montre que la sociologie du travail navillienne a ici une longueur d’avance sur la « cognition distribuée », l’« action située » ou le « régime de familiarité ». En étudiant les différentes formes de distribution de l’act...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Sociologie du travail
2019
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Que devient l’homme dans les environnements techniques complexes ? Cet article montre que la sociologie du travail navillienne a ici une longueur d’avance sur la « cognition distribuée », l’« action située » ou le « régime de familiarité ». En étudiant les différentes formes de distribution de l’activité de supervision des flux téléphoniques, il documente les apports de cette tradition à l’approche écologique des activités : elle lui permet de passer de l’« artefact » à l’« automate ». Dans des milieux de travail où les dispositifs techniques ne sont pas principalement conçus comme des objets d’usage, étudier l’agir distribué, c’est entrer plus avant dans l’épaisseur des dispositifs techniques. Une écologie des activités élargie aux automatismes permet de saisir les efforts des travailleurs pour s’orienter dans des milieux riches en médiations électroniques et réintègre à l’analyse un vaste pan de l’activité : les circulations des travailleurs pour « s’y retrouver », ou encore le travail comme enquête. |
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