Participer pour rendre le travail possible. Les « staffs » en unités de soins palliatifs
Répondant à un mandat médical particulier — soigner sans guérir —, les professionnels de soins palliatifs font d’une partie du « sale boulot » hospitalier leur cœur de métier. Dans l’incapacité d’y faire face seuls mais aussi pour lutter contre la souffrance au travail, les médecins attendent des pe...
Spremljeno u:
| Izdano u: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Glavni autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Sociologie du travail
2018
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| Teme: | |
| Online pristup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sažetak: | Répondant à un mandat médical particulier — soigner sans guérir —, les professionnels de soins palliatifs font d’une partie du « sale boulot » hospitalier leur cœur de métier. Dans l’incapacité d’y faire face seuls mais aussi pour lutter contre la souffrance au travail, les médecins attendent des personnels paramédicaux qu’ils participent à l’élaboration du soin à travers des réunions pluridisciplinaires nommées « staff ». Cette participation modifie la division du travail habituellement en vigueur à l’hôpital, et entraîne des « charges de la participation » supplémentaires pour les paramédicaux. Mais dans le même temps, les staffs permettent aux paramédicaux de s’approprier les cadres culturels du soin palliatif. La participation est ici essentielle car c’est elle qui va rendre les cadres palliatifs opérationnels et le travail possible. |
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