Décloisonner la sociologie de l’engagement militant. Note critique sur quelques tendances récentes des travaux français
Cet article présente un état des lieux critique d’un champ de recherche particulièrement actif depuis 20 ans en France, celui de la sociologie de l’engagement militant. Il revient sur le renouvellement de ce courant sociologique, qui s’est traduit par l’avènement du paradigme interactionniste, atten...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Κύριοι συγγραφείς: | , |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Sociologie du travail
2019
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article présente un état des lieux critique d’un champ de recherche particulièrement actif depuis 20 ans en France, celui de la sociologie de l’engagement militant. Il revient sur le renouvellement de ce courant sociologique, qui s’est traduit par l’avènement du paradigme interactionniste, attentif à la dimension processuelle de l’engagement et des carrières militantes, et sur la façon dont la notion de rétributions du militantisme a été affinée et revisitée. Après avoir mis en perspective les débats théoriques relatifs à l’apparition, ou non, de « nouvelles formes » de militantisme, voire de « nouveaux militants », l’article souligne deux défis de la recherche aujourd’hui, tous deux relatifs à la question de la division sociale du travail : mieux prendre en compte, d’une part, le lien entre transformations macrosociales et engagement et, d’autre part, le façonnage organisationnel du militantisme. |
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