Ségrégation résidentielle et quartiers refondés. Usages de la comparaison entre Paris et Milan
À travers une approche articulant plusieurs comparaisons — inter-locale, internationale et interconceptuelle — cet article identifie, au sein de la mosaïque socio-spatiale des grandes métropoles européennes, une configuration d’auto-ségrégation des classes supérieures et un rapport à la mixité que l...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/sdt, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Sociologie du travail
2018
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | À travers une approche articulant plusieurs comparaisons — inter-locale, internationale et interconceptuelle — cet article identifie, au sein de la mosaïque socio-spatiale des grandes métropoles européennes, une configuration d’auto-ségrégation des classes supérieures et un rapport à la mixité que la recherche avait ignorés jusqu’ici. Ce mode spécifique de production et d’habitat de la ville est analysé dans des quartiers à forte concentration de cadres, proches des nouveaux centres d’affaires, et est qualifié de refondation. En effet, il ne peut être ramené à la préservation d’un entre-soi bourgeois traditionnel, à de la gentrification progressive ou à de la sécession périurbaine ; ni à une combinaison quelconque des trois. Il s’agit au contraire d’un phénomène original, dont les traits constitutifs ainsi que les déclinaisons à Paris et à Milan ne peuvent être pleinement appréhendés que par une démarche compréhensive. |
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