Les négociations au cœur du renoncement
Dans un contexte de sur-valorisation des usages numériques, la volonté des institutions, comme toutes organisations, de les maîtriser conduit à une sophistication de la diffusion de leurs services et ressources. Leurs prescriptions visent tant à répondre aux usages ambivalents, entre renoncement et...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Sciences de la société
2020
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Dans un contexte de sur-valorisation des usages numériques, la volonté des institutions, comme toutes organisations, de les maîtriser conduit à une sophistication de la diffusion de leurs services et ressources. Leurs prescriptions visent tant à répondre aux usages ambivalents, entre renoncement et négociations, qu’à les tracer et les exploiter dans le cadre de l’hyperconnectivité et d’un web 3.0 en cours. Autrement dit, l’internet des objets, le web sémantique et autres applications avec géolocalisation servent à guider les usagers, amenés à négocier leurs usages tout en renonçant à leur volonté d’être maîtres des médiations numériques, pour une non déconnexion. Toutefois, certains sont en capacité d’initier des projets alternatifs, les autres d’exprimer une autonomisation d’usages. L’article présente en première partie des usages numériques en prenant le cas du secteur muséal grâce à une mise en perspective d’une dizaine d’années d’études qualitatives d’usages, puis en seconde partie les dispositifs de prescription numérique. En prenant appui sur le concept de renoncement négocié, la contribution vise l’analyse de la tension entre émancipation et détermination en termes de non déconnexion volontaire. |
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