Le territoire comme matière sensible, l'art comme archéologie, de Haïfa à Marseille 1995-1999
La pratique de l’artiste israélienne Ilana Salama Ortar est ici questionnée dans sa proximité avec la démarche historienne. Travail de type archéologique, ses productions investissent un territoire troublé parce qu’il n’est pas encore paysage, du moins au sens français. L’intention de l’artiste est...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Sciences de la société
2020
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | La pratique de l’artiste israélienne Ilana Salama Ortar est ici questionnée dans sa proximité avec la démarche historienne. Travail de type archéologique, ses productions investissent un territoire troublé parce qu’il n’est pas encore paysage, du moins au sens français. L’intention de l’artiste est bien de saisir les traces, visibles ou non, inscrites dans le territoire ou le corps des habitants, pour refaire une expérience de l’histoire, visibiliser ce qui se cache. En ce sens, le travail artistique d’Ilana Salama Ortar interroge le territoire et contribue à déterritorialiser les histoires vécues ainsi perçues comme des universels singuliers. |
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