Le rôle de l’État fédéral dans la reconfiguration des territoires de la coordination interuniversitaire. Le cas suisse
Cet article vise à montrer comment la Confédération helvétique a progressivement participé à une politique universitaire multi-niveaux qui, historiquement, était de la seule compétence des cantons et à rendre compte des incidences (multi-)territoriales de son intervention. Le territoire des hautes é...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Autores principales: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Sciences de la société
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article vise à montrer comment la Confédération helvétique a progressivement participé à une politique universitaire multi-niveaux qui, historiquement, était de la seule compétence des cantons et à rendre compte des incidences (multi-)territoriales de son intervention. Le territoire des hautes écoles du Bassin lémanique (universités de Genève et Lausanne, Ecole polytechnique fédérale de Lausanne) a été reconfiguré notamment par le déploiement d’une instrumentation d’action publique incitative et contraignante adossée à des modes de légitimation dominants à la fin des années 1990 (« nouvelle gestion publique » et « économie de la connaissance »). Ces dispositifs ont conduit à instituer des logiques à la fois de coordination et de concurrence entre hautes écoles universitaires, tout en renforçant la concentration des domaines de recherche. Ces processus sont analysés à l’aide de la notion de régime de coordination interuniversitaire comme analyseur des changements d’échelle des politiques universitaires et des nouvelles relations entre État et collectivités territoriales. |
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