Un récit ouvrier sur la violence environnementale
En ce se focalisant sur la période charnière des années 1970 que certains historiens qualifient de « décennie de terreur environnementale », cet article vise à étudier les mobilisations syndicales autour de deux thématiques centrales : celles de la préservation de l’environnement et du cadre de vie....
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Autors principals: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Sciences de la société
2019
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | En ce se focalisant sur la période charnière des années 1970 que certains historiens qualifient de « décennie de terreur environnementale », cet article vise à étudier les mobilisations syndicales autour de deux thématiques centrales : celles de la préservation de l’environnement et du cadre de vie. Les organisations de salariés sont, durant ces années, en situation de quasi monopole à la fois dans la représentation des ouvriers à l’échelle locale, mais aussi dans leur capacité à définir les risques industriels et à dénoncer des situations de « violence environnementale ». Cette situation se termine en 1979 avec la mise en œuvre de nouveaux instruments d’action publique qui donneront une place prépondérante aux exploitants. Ceux-ci seront alors en mesure de redéfinir les causes des pollutions et accidents industriels, ce qui contribuera à invisibiliser durablement les risques chimiques à l’échelle locale. |
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