Alpi, d’Armin Linke. Getting back to the wrong nature
Les représentations de la nature accompagnent toute la modernité européenne. Peintures, dessins, mais aussi poèmes ou chants, elles prirent en particulier la forme du paysage, ce dernier figurant une nature autonome, intéressante pour elle-même, telle que les sciences modernes la construisirent comm...
Bewaard in:
| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sds, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Sciences de la société
2015
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Les représentations de la nature accompagnent toute la modernité européenne. Peintures, dessins, mais aussi poèmes ou chants, elles prirent en particulier la forme du paysage, ce dernier figurant une nature autonome, intéressante pour elle-même, telle que les sciences modernes la construisirent comme leur objet privilégié. Or, la crise écologique que nous traversons aujourd’hui est d’abord une crise du concept de nature. Cette crise interroge alors aussi ces formes de représentation qui jusqu’alors nous paraissaient « naturelles » et qui, se révèlent historiquement et géographiquement situées. Que représente-t-on quand on peint la nature? Nous réfléchirons à cette question à travers l’étude d’un film récent de l’artiste Armin Linke, Alpi, qui réussit à filmer la nature d’une façon non « naturaliste » selon la terminologie de l’anthropologue français Philippe Descola. |
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