Résonner par le jeu : le cas de la Chartreuse Terminorum
En vingt ans, les courses de sentier n’ont cessé d’attirer de nouveaux adeptes et de s’institutionnaliser. En parallèle, le niveau moyen de performance du peloton a chuté au profit d’une logique de « finisher ». En réaction, de nouveaux formats de courses, prônant un « retour aux origines », ont vu...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/sdj, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Sciences du jeu
2023
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | En vingt ans, les courses de sentier n’ont cessé d’attirer de nouveaux adeptes et de s’institutionnaliser. En parallèle, le niveau moyen de performance du peloton a chuté au profit d’une logique de « finisher ». En réaction, de nouveaux formats de courses, prônant un « retour aux origines », ont vu le jour ; parmi elles, la Chartreuse Terminorum. Au-delà du défi physique, cette épreuve renvoie par ses règles à une expérience extraquotidienne. Nombre de coureurs l’assimilent à un casse-tête. À partir d’une étude en immersion et d’un suivi de neuf athlètes, cet article propose d’analyser la course par le jouer (Hamayon, 2012) et la résonance (Rosa, 2018). Nous verrons alors comment la perception de la Chartreuse Terminorum peut varier selon le vécu des pratiquants et comment la quête de résonance peut être liée à différents styles de jeu. Pour ce faire, nous présenterons quatre idéaux types de quêtes de résonance (le performeur, le convivial, le découvreur et le jusqu’au-boutiste), comme le fit Bartle (1997). |
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