Les jeux de hasard et d’argent, un impôt régressif ?
Si une grande partie de la population française s’adonne aux jeux d’argent, les pratiques dites « problématiques » et leurs conséquences en termes d’addiction concernent davantage certains groupes sociaux. Cet article montre les modalités pour lesquelles les jeux d’argent peuvent être considérés com...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/sdj, |
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| Hoofdauteurs: | , |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Sciences du jeu
2020
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | Si une grande partie de la population française s’adonne aux jeux d’argent, les pratiques dites « problématiques » et leurs conséquences en termes d’addiction concernent davantage certains groupes sociaux. Cet article montre les modalités pour lesquelles les jeux d’argent peuvent être considérés comme un « impôt régressif », d’abord par une présentation de la littérature internationale sur les liens entre pratique des jeux d’argent et inégalités. Ensuite, en s’appuyant sur les données existantes sur la prévalence du jeu problématique en France. Enfin, en approfondissant la réflexion sur ces inégalités au regard de la dépendance des acteurs qui en tirent un intérêt économique, qui produit des effets sur la régulation du secteur et peut renforcer l’addiction. Cette réflexion se pose, dans la mesure où les acteurs susdits dépendent d’une fiscalité reposant pour beaucoup sur les joueurs problématiques, une catégorie au sein de laquelle les joueurs issus de milieux modestes sont surreprésentés. |
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